Les cités des Anciens tome 7, Robin Hobb

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Synopsis du tome 1 :

Dans le Désert des Pluies, les serpents géants se sont enfermés dans leurs cocons pour se transformer en dragons. Mais trop affaiblis, ils donnent des créatures difformes et incapables de survivre sans l’aide des humains, si bien que les Marchands du Désert des Pluies décident de s’en débarrasser…

Mon Avis :

Ce septième tome commence à sentir la fin de la saga, à mon grand regret. Je passe toujours un moment très agréable avec Thymara, Alise, Leftrin et toute la clique…

Le Vol des Dragons par son titre ne laisse plus planer beaucoup de suspens quant à ce qui peut éventuellement être en train de se passer dans le Désert des Pluies, mais les nœuds narratifs de la fin laissent présager un dernier tome palpitant !

Je pense faire un bilan plus poussé une fois le tome 8 avalé, et j’espère déjà pouvoir me jeter bientôt dans une nouvelle saga de Robin Hobb…

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Létherrae, tome 1: premier carnet, Morgan Malet

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Synopsis:

Le combat de Max, ses proches n’en savent rien. Confronté à la loi du silence, la violence et la haine absurde et aveugle des cours de lycée, il est le seul à résister à la dictature de quelques uns. Cette lutte, il la paie au prix fort. Et quand un étrange inconnu lui tend la main, Max ignore que cette rencontre sera le premier pas vers un monde oublié de tous, où mages et sorciers sont plongés dans une guerre séculaire. Il ne peut alors imaginer les dangers que ses amis et lui vont devoir affronter. Au bout du chemin, c’est le destin de Max qui sera définitivement bouleversé. De sa survie dépendra notre liberté… Et dans l’ombre de Létherrae, Soccard cherche l’enfant au Sang déchu.

Mon Avis:

J’ai découvert ce livre et son auteur lors d’un salon du livre en Septembre dernier. Il m’avait intrigué par deux thématiques que je voyais mal se marier: le harcèlement scolaire et la fantasy.

Ce mariage a été plutôt heureux pour moi: le personnage harcelé tire une expérience de ce qui lui est arrivé. Cela lui sert beaucoup une fois plongé dans ce nouvel univers. La magie, son fonctionnement et ses enjeux ont été élaborés par l’auteur de façon intéressante. Morgan Malet se rattache à l’Histoire que nous connaissons bien, apprise sur les bancs de l’école, pour en tirer un univers parallèle d’individus fuyant des persécutions. Là encore, nous avons un renvoi à la situation du héros: Max. C’est un personnage un peu paumé et mal dans sa peau au début du roman.

Pourtant, je ne pense cependant pas être le public cible de ce livre; je pense que c’est parce que ma scolarité au lycée commence à être loin, et mes 16 ans aussi (#jesuisvieille).

Je le mettrais par contre volontiers dans les mains de nombreux ados. Pourquoi pas une bibliothérapie sur le harcèlement scolaire 😉 ?

 

Passion tricot

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Le tricot, ça peut sembler être un truc un peu ringard, réservé aux grand-mères. Tout de suite, ce mot évoque les gros ouvrages faits à la main, parfois irréguliers, qui peluchent mais ne s’usent jamais.

Pour moi, le tricot c’est aussi le souvenir de pulls faits mains que j’ai adoré porter quand j’étais petite. Je pouvais avoir mes petites améliorations sur le modèle, choisir ma couleur, demander un pull plus long… Torsades, pulls ajourés, personnages et boutons en bois, le tricot fait maison a toujours fait partie de ma vie. Aujourd’hui c’est moi qui bidouille des ouvrages pour les personnes que j’aime ou pour moi. J’ai toujours deux ou trois projets en cours dans ma tête, en me lançant des défis farfelus, comme dernièrement un gros ouvrage de jacquard que j’ai mis huit mois à terminer.

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C’est une activité apaisante, qui donne naissance à un ouvrage unique, solide et fait avec amour pour des personnes qui me sont chères. Tricoter, ça me permet également de maîtriser une partie de ma garde-robe: pas de petit travailleur sous-payé au Bangladesh pour réaliser ce pull. Je fais également le choix de la matière, qui me permet de faire une création en adéquation avec les besoins de chacun. Je peux laisser mon imagination courir sur les mailles, pour créer des ouvrages qui me ressemblent. Ce travail est très gratifiant sur le long terme: le  vêtement est pensé de A à Z, il devient adapté parfaitement à ce que je recherche.

La laine peut coûter cher au départ, mais le pull, l’écharpe, le plaid, ont une durée de vie bien supérieure à ceux que l’on peut trouver dans le commerce. Là aussi, je peux choisir d’épargner des moutons, lamas, lapins, dromadaires qui ont besoin de leur laine pour vivre (non, un mouton n’a pas de laine sur le dos pour subvenir aux besoins des humains). En ce moment je suis de très près le développement des fibres végétales, et certaines marques ont développé des matières très belles. Cela dit, j’utilise également des fibres synthétiques, comme l’acrylique, qui polluent beaucoup dans leur production, mais permettent toujours d’épargner des vies (sur le court terme) et sont moins coûteuses.

On ne va pas se mentir, faire ce genre de choix, ce n’est pas à la portée de tout le monde. J’ai arrêté d’acheter des vêtements, chaussures et accessoires de manière compulsive, ce qui me permet d’investir dans des projets qui me tiennent vraiment à cœur. Je ne juge donc personne dans cet article, j’explique simplement ma façon de faire.

Et je ne peux qu vous encourager à essayer la tricothérapie 😉

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