Notre-Dame de Paris; Victor Hugo

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Synopsis:

Dans le Paris du XVe siècle, une jeune et superbe gitane appelée Esméralda danse sur le parvis de Notre Dame. Sa beauté bouleverse l’archidiacre de Notre-Dame, Claude Frollo, qui tente de l’enlever avec l’aide de son sonneur de cloches, le malformé Quasimodo. Esmeralda est sauvée par une escouade d’archers, commandée par le capitaine de la garde Phoebus de Châteaupers…

Mon Avis:

Je suis une grande amoureuse de Victor Hugo, de sa façon d’écrire, de ses personnages, de ses engagements politiques. Si j’avais vécu au XIXe, j’aurais certainement été une groupie en jupons froufroutant. Bref, je l’aime à la folie de mon cœur de lectrice.

Notre-Dame-de-Paris est mon troisième livre de cet auteur, et c’est la sortie de la comédie musicale qui m’a décidée à me lancer. Parce que j’avais envie d’aller la voir (hé hé).

Ne vous attendez pas à retrouver l’histoire du film de Disney, Victor Hugo a bien plus le goût du drame que cela. On retrouve ici ses personnages cabossés par la vie, incompris et rejetés, qui sont pourtant les moins fourbes de tous; je parle bien sûr de Quasimodo, figure incontournable de l’imaginaire collectif. J’ai découvert qu’Hugo n’en avait pas fait un ange pour autant, et c’est que j’aime tant chez lui: on peut aimer des personnes qui ont des défauts dans ses histoires. Celles et ceux qui sont vraiment détestables sont ceux qui cherchent à paraître plutôt que d’être, dans la grande farce qu’est leur vie.

Ainsi l’archidiacre Frollo est bien un homme affreux, mais qui n’en reste pas moins quelqu’un qui souffre terriblement. Le seul que j’ai vraiment détesté dans toute sa personne et ses actions, c’était Phoebus. Ironique, n’est-ce pas ? La pauvre Esmeralda se retrouve victime de la concupiscence des hommes, et le seul qui la protège est repoussé d’elle (ben oui, il est moche le pauvre). Esmeralda est une figure d’innocence qu’on retrouve aussi dans le reste de l’œuvre d’Hugo; je lui préfère quand même Déa dans l’Homme qui rit (qui est MON LIVRE DE MA VIE).

J’ai découvert les rues de Paris (alors que je viens juste d’y arriver!), je me suis laissée une fois de plus emportée par cette prose que j’aime tant. Cette écriture se déguste, se contemple, et surtout: elle se partage. Alors, à vos livres mes amis, lisez Notre-Dame de Paris, vous ne le regretterez pas.

Et au fait: la comédie musicale, je l’ai vue… C’était incroyablement magnifique, décors grandioses, danseurs excellents, voix époustouflantes. Bref, à aller voir absolument ! Personnellement je suis tombée en amour de l’interprétation d’Angelo Del Vecchio dans le rôle de Quasimodo.

Belle

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En l’absence des hommes, Philippe Besson

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Synopsis:

Au début, il est sans doute un peu dérangeant cet amour entre ce vieil écrivain et ce très jeune homme. Mais très vite on se rend compte qu’il restera sur un plan purement platonique. Alors s’installe une véritable fascination pour chacun des mots qu’ils échangent, au cours de profondes et longues conversations, puis au fil de lettres admirables, lorsque Marcel doit quitter la ville. Car l’écrivain en question, c’est Proust bien sûr, même s’il n’est jamais nommé. Exactement au moment où naît cette passion, le jeune héros connaît l’amour, charnel celui-là, avec son beau soldat de voisin.

Mon Avis:

Philippe Besson est un écrivain doté d’un style très reconnaissable, travaillé et poétique. Passé quelques pages, je me suis laissée portée par l’univers en photo sépia de ce livre. Nous sommes au cœur d’une bourgeoisie parisienne qui attend la fin de la première guerre mondiale dans la mélancolie et l’angoisse. Quand le soldat revient, c’est pour nous plonger dans l’horreur de la guerre, des espoirs brisés, d’une incertitude déchirante. Notre héros est un adolescent, il a la fougue de son âge, la maturité d’un plus vieux. Il semble comprendre sans comprendre ce qui se passe autour de lui, et grandit quand même. Il aime, il déteste, il se fiche de ce qu’on pense de lui; je m’y suis tout de suite attaché.

En l’absence des hommes est un livre qui se lit avec abandon de soi. Il permet de renouer avec notre propre adolescence, nos émotions, nos rêves, notre avenir. Un livre qui doit probablement être parfait à lire quand on a seize ans, ou qu’on souhaite dialoguer avec son adolescence passée.

Que vous aimiez ou pas le style et l’histoire, ce livre vous laissera une marque…

La part des flammes; Gaëlle Nohant

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Synopsis:

Paris, 1897. Toutes les femmes de l’aristocratie se pressent au Bazar de la Charité, événement mondain des plus courus. Parmi elles, deux femmes peu habituées à cet univers, Violaine de Raezal, rejetée par ses pairs depuis la mort de son mari, et la jeune Constance d’Estingel, indifférente aux conventions sociales. Quand le bazar prend feu et que le piège des flammes se referme, la tragédie fait basculer leur destin.

Mon Avis:

J’écris cette revue alors que j’ai terminé ce livre en Août, je m’excuse donc à l’avance si ma mémoire n’est plus très fraîche !

Je me suis retrouvée plongée dans le Paris du XIXe siècle; association d’une période historique que j’adore avec un lieu qui m’était totalement inconnu (plus maintenant ha ha !), j’ai donc eu l’occasion de me promener dans Paris avec les personnages de ce livres. Les rues, le Bazar de la charité, tout dans ce livre avait un parfum de bourgeoisie élégante au milieu d’une carte postale en blanc et noir.

Une fois le tableau planté, la rencontre avec les personnages principaux (toutes des femmes, youpi !) a été une découverte totale de cette classe bourgeoise française qui enserre les femmes dans une cage dorée. Filles, femmes, veuves, aventurières, intelligentes, elles ont chacune leur caractère trempé dans la douleur et la frustration, et cherchent à se faire une place à leur manière dans cet univers où elles passent leur vie sous la responsabilité d’un homme. Ce livre dénonce le patriarcat et ses travers, sans oublier ses conséquences sur les hommes, qui dans une autre mesure (moindre), subissent ces carcans lourds.

La plume de Gaëlle de Nohant est simple (mais pas simpliste!) et crée l’empathie pour ses personnages.

Être soi-même, se faire confiance, croire en ses rêves… Autant de défis que nos héroïnes doivent relever après s’être faites abimées par la vie.

Si vous aimez les histoires de femmes, les combats de vie, les personnages atypiques avec un soupçon d’histoire vraie, dégainez La part des flammes pour cet automne !

La reine des lectrices, Allan Bennet

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Synopsis:

Que se passerait-il Outre-Manche si, par le plus grand des hasards, Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d’un coup, plus rien n’arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu’elle en vienne à négliger ses engagements royaux ?

Mon Avis:

Quand tu ne sais pas trop quoi lire, que tu as envie d’un petit bouquin qui se lit tranquillou pilou en un week-end, ne cherches plus ! Je vous présente aujourd’hui La reine des lectrices, par l’écrivain britannique Allan Bennet.

Un bibliobus débarque dans la cours de la reine d’Angleterre. Par politesse, elle emprunte un livre. Sa lecture ouvre alors une porte vers un monde de lectures infinies. Commence alors une épopée personnelle pour la reine.

Véritable déclaration d’amour à la lecture, ce livre m’a donné envie de lire encore et encore, lovée dans un canapé avec un bon plaid et un thé. La pointe d’humour d’Allan Bennet qui vient saupoudrer cette histoire apporte le piquant du récit, avec ce petit côté pince-sans-rire qu’on aime tant chez les britanniques.

Le livre étant assez court je n’ai pas grand chose à ajouter à cette chronique, d’autant plus que c’est écrit gros avec de grandes marges.

Il peut être pas mal pour une période de panne de lecture 🙂

Bonne rentrée les loulous !

Les cités des Anciens tome 8, le puits d’argent, Robin Hobb

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Synopsis:

Dans le Désert des Pluies, les serpents géants se sont enfermés dans leurs cocons pour se transformer en dragons. Mais trop affaiblis, ils donnent des créatures difformes et incapables de survivre sans l’aide des humains, si bien que les Marchands du Désert des Pluies décident de s’en débarrasser…

Mon Avis :

Dernier tome de la saga de la Cité des Anciens de Robin Hobb les gars ! Dernier tome !! Cela fait plus d’un an que je suis amoureuse de cette saga, et lui dire au revoir a été un réel crève-cœur…

Thymara et Alise tournent une page essentielle de leur vie dans la Cité. Elles ont évolué auprès des dragons, des marins, et des autres gardiens. Au fil des pages, je les ai suivies dans leurs tribulations, leurs explorations et leurs épreuves. J’ai été émue aux larmes, j’ai éprouvé une rage contre certains personnages, mais également une rage de vivre communicative. Cette saga donne envie de se battre, de croire en soi et d’affronter la tête haute les blessures de la vie.

Robin Hobb est une autrice généreuse envers son lecteur: elle nous prend par la main et nous emmène dans son monde de fantasy fait de légendes, de magie et d’intrigues politiques. Elle n’a clairement rien à envier à George Martin, je la place même en haut du podium de mes auteur.e.s de fantasy incontournables. Elle a le mérite de présenter des personnages féminins modernes, mais également des personnages masculins qui sortent des normes imposées. Ils n’en gardent pas moins des défauts, qui ne les rendent que plus attachants à mes yeux de lectrice. Je suis en amour total.

Il y a des personnes de différentes couleurs, tailles, origines socio-culturelles, avec des sexualités différentes. S’il y avait une certification garantissant une représentation des minorités et de personnages LGBTQ+, cette saga aurait pu la décrocher (après cela n’engage que moi, je ne sais pas ce que d’autres en penseraient).

Maintenant que j’ai lu cette saga, je vais enfin me mettre à la lire dans le bon ordre (ha ha !), et donc continuer mon aventure de fantasy avec la première époque de l’Assassin Royal (ensuite il faut lire les Aventuriers de la mer, puis la deuxième époque de l’Assassin Royal… ce sont les éditions françaises qui ont tout compliqué!).

Prenez soin de vous !

La perle et la coquille, Nadia Hashimi

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Synopsis:

Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses soeurs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu’à ce qu’elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d’une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.

Mon Avis:

Mon premier voyage en Afghanistan m’a laissé une trace indélébile à travers ce livre.

Le style de l’autrice est simple sans être simpliste, fluide et bien structuré. Nadia Hashimi arrive à nous faire comprendre certains mots de la langue afghane avec leur contexte, ce qui permet de ne pas décrocher du récit, même si on ne connait pas plus que ça cette culture. De même : si vous ne connaissez pas ce pays, cette culture, ce livre me semble tout à fait approprié pour avoir une introduction à son histoire. Il permet également de comprendre certains systèmes de pensées, certaines traditions qui sont si étrangères aux occidentaux (et c’est dommage!).

C’est bien sûr la condition de la femme afghane qui nous intéresse le plus dans ce livre, et il y a tellement de choses à dire. Entre objet de désir et de révultion, sale et sacrée, honorée et maltraitée, on retrouve toutes les nuances de caractères, de destinées, de combats. Au delà de Shekiba et sa descendante Rahima, on rencontre d’autres femmes qui ont connu leurs souffrances, et qui ont cherché, chacune à leur manière, à faire avancer leurs conditions de vie.

La perle et la coquille est un livre bouleversant, qui fait pleurer de joie, de tristesse, de colère, de frustration… Je pense qu’il est parfait pour se rappeler que bien des combats en matière des droits des femmes ne sont pas gagnés.

Et si vous pensez que cela ne concerne que l’Afghanistan, n’oubliez pas que l’IVG est remis en cause en France. N’oubliez pas que les femmes sont moins payées que les hommes, dans des situations plus précaires, harcelées dans la rue, victimes de violences conjugales, violées, tuées pour le simple fait d’être une femme. En France.

La Horde du Contrevent, Alain Damasio

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Synopsis:

Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu’un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s’y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d’eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu’en Extrême-Aval ait été formé un bloc d’élite d’une vingtaine d’enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueules, leur vie durant, le vent jusqu’à sa source, à ce jour jamais atteinte : l’Extrême-Amont. Mon nom est Sov Strochnis, scribe. Mon nom est Caracole le troubadour et Oroshi Melicerte, aéromaître. Je m’appelle aussi Golgoth, traceur de la Horde, Arval l’éclaireur et parfois même Larco lorsque je braconne l’azur à la cage volante. Ensemble, nous formons la Horde du Contrevent. Il en a existé trente-trois en huit siècles, toutes infructueuses. Je vous parle au nom de la trente-quatrième : sans doute l’ultime.

 

Mon Avis:

Ce livre fait partie de ceux qui ont changé ma perception de la vie. Il m’a fait réfléchir, rêver, pleurer, grandir. Les critiques l’ont encensé, mais il faut vraiment le lire pour comprendre ce qu’il se passe quand on a été en contact avec la Horde.

La première chose qui m’a frappée, c’est le style, la plume, l’écriture, la syntaxe. Même la ponctuation n’est pas laissée au hasard. Jamais. Chaque personnage possède sa propre identité stylistique, son jargon, sa ponctuation. Ça a du être un travail titanesque. Chacun d’entre eux est symbolisé par un signe de ponctuation, il faut donc se reporter au marque-page (très utile) qui est fourni avec le livre pour s’y retrouver.

Le départ est un peu laborieux, mais devinez quoi: ça correspond tout à fait avec ce que le livre essaie de nous faire ressentir. Qu’il n’y a pas de récompense sans un effort. Qu’on peut se sentir perdu, mais qu’il faut continuer à y croire.

La seconde claque, c’est l’histoire. Celle des personnages, mais aussi l’histoire de ceux qui les ont précédés, et l’histoire avec une grand H. Toutes s’entrecroisent et se mêlent pour créer un monde avec une mythologie, des sciences qui lui sont propres (l’aérologie, cette science incroyable!). Quand on commence la lecture, on a l’impression de contrer avec les membres de la Horde, comme si le lecteur en était le 24e membre. Cette impression de contre est renforcée par un comptage de pages décroissant. L’auteur nous invite à nous investir à 100% dans le récit, et chaque page tournée nous fait avancer vers le 0 fatidique où l’on affronte la fin du récit. C’est bouleversant.

La Horde du Contrevent, c’est un livre qui a tellement crée d’engouement qu’une bande-dessinée, un film et un album musical ont été crées autour de cet univers incroyable.

Venez respirer un grand bol d’air avec Alain Damasio.

Pour kiffer encore un peu:

  • le site officiel
  • le projet de création d’un jeu vidéo
  • la bande-son crée avec Arno Ayvan et Alain Damasio
  • premières images du film 
  • attention à la version numérique qui semble avoir été difficilement adaptée (en raison de cette ponctuation incroyable). Pour l’unique fois de ma vie, je vous déconseille le format numérique, qui risque de réduire l’expérience de lecture.

Notre quelque part

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Synopsis:

C’est Yao Poku, vieux chasseur à l’ironie décapante et grand amateur de vin de palme, qui nous parle. Un jour récent, une jeune femme rien moins que discrète, de passage au village, aperçoit un magnifique oiseau à tête bleue et le poursuit jusque dans la case d’un certain Kofi Atta. Ce qu’elle y découvre entraîne l’arrivée tonitruante de la police criminelle d’Accra, et bientôt celle de Kayo Odamtten, jeune médecin légiste tout juste rentré d’Angleterre. Renouant avec ses racines, ce quelque part longtemps refoulé, Kayo se met peu à peu à l’écoute de Yao Poku et de ses légendes étrangement éclairantes…

Mon Avis :

Les couvertures des éditions Zulma sont les plus belles sur les étagères des librairies selon moi. J’ai été longtemps très intriguée par les titres proposés par cette maison d’éditions, notamment parce qu’elle propose une palette d’écrivains de tous les coins du monde.

Je me suis lancée avec un écrivain Ghanais qui propose une enquête policière teinté de la tradition ghanaise. J’ai pu découvrir tout un jargon, des coutumes, des plats traditionnels du Ghana. Le dépaysement est total quand on ouvre ce livre, je vous le garantis ! Le style varie selon le point de vue adopté et permet d’avoir plusieurs prismes autour de la même intrigue.

Je ne suis pas une habituée des enquêtes policières, et à la fin du livre, j’ai pensé que ce n’était sans doute pas mon genre favori. J’ai trouvé qu’il y avait des longueurs, bien que le roman ait été court. J’ai compris beaucoup de choses avant de pouvoir les découvrir dans le livre. Je n’ai donc pas profité de l’histoire comme j’aurais aimé; je n’ai pas été surprise…

En revanche, le cadre culturel, les personnages et le lien avec le folklore ghanais m’ont beaucoup plu. Si les enquêtes policières vous bottent, ça peut être carton plein pour vous ! Pour découvrir de nouveaux pays, de nouvelles plumes, les éditions Zulma c’est vraiment LA référence pour moi. Si vous cherchez à voyager pour pas cher, foncez !

Library of Souls, Ransom Riggs

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Synopsis :

Dans le Londres d’aujourd’hui, Jacob Portman et Emma Bloom se lancent à la recherche de leurs amis enlevés par les Estres. Ils retrouvent leur trace grâce au flair aiguisé d’Addison, l’illustre chien particulier doué de parole. Bientôt, au bord de la Tamise, ils font la connaissance de Sharon, un géant bourru qui, moyennant une pièce d’or, propose de leur faire traverser le fleuve. Ils rejoignent ainsi l’Arpent du Diable, une boucle temporelle à la réputation effroyable où séjournent les particuliers les moins recommandables, où pirates et malfaiteurs commettent leurs forfaits en toute impunité.

Mon Avis :

Miss Peregrine et les enfants particuliers est une saga de fantasy que je ne suis pas prête d’oublier. OVNI de la littérature jeunesse, elle représente pour moi tout le potentiel de la littérature d’aujourd’hui. Le mariage entre photos d’époque et récit d’aventure tient la route et nous emporte loin dans notre imagination.

Ce troisième tome clôt la saga comme tout les derniers tomes devraient le faire: sans manquer de souffle, et en apportant de vraies réponses à chacune des interrogations du lecteur. Non pas qu’un peu de mystère soit le bienvenu, mais souvent, la fin d’une trilogie peut laisser un sentiment de « pas fini ». Ici, la structure narrative permet de reposer le livre en paix. Du moins est-ce mon avis !

Le dernier tome nous propose un voyage dans le plus particulier des univers des particuliers, pour enfin affronter les terribles Hollows ainsi que les Wights qui cherchent à les contrôler. Jacob et Emma apprennent à grandir dans cet endroit atypique et il ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour sauver le monde des particuliers. Nous en apprenons plus sur le fonctionnement de ce monde, ses rouages, et la façon d’entrer en guerre contre des monstres quasiment invincibles… Pour enfin vaincre ?

Je ne peux que vous conseiller cette trilogie, que vous soyez enfants, adolescents ou adultes.

Vous y trouverez tout les bons ingrédients d’un livre qui fait autant frémir que rire, bondir, ou pleurer.

Les cités des Anciens tome 7, Robin Hobb

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Synopsis du tome 1 :

Dans le Désert des Pluies, les serpents géants se sont enfermés dans leurs cocons pour se transformer en dragons. Mais trop affaiblis, ils donnent des créatures difformes et incapables de survivre sans l’aide des humains, si bien que les Marchands du Désert des Pluies décident de s’en débarrasser…

Mon Avis :

Ce septième tome commence à sentir la fin de la saga, à mon grand regret. Je passe toujours un moment très agréable avec Thymara, Alise, Leftrin et toute la clique…

Le Vol des Dragons par son titre ne laisse plus planer beaucoup de suspens quant à ce qui peut éventuellement être en train de se passer dans le Désert des Pluies, mais les nœuds narratifs de la fin laissent présager un dernier tome palpitant !

Je pense faire un bilan plus poussé une fois le tome 8 avalé, et j’espère déjà pouvoir me jeter bientôt dans une nouvelle saga de Robin Hobb…