Bilan de lectrice 2017

Après quelques articles programmés pour être publiés en avance, je reviens vers vous pour vous souhaiter tous mes meilleurs vœux pour l’année 2018 : amour, bonheur santé, tout ça tout ça !! On commence tout de suite cet article avec un petit bilan de lectrice de 2017. Je reviendrais rapidement sur les lectures que j’ai le moins aimé, puis sur celles qui m’auront le plus plu, pour finir avec un petit bilan général.

 

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Je commence ce bilan avec l’aspect le moins positif, c’est à dire, les lectures qui m’ont le moins emportée, qui m’ont même un peu déçue. Bien évidemment, ce n’est que mon avis, ma propre sensibilité, et je comprends pourquoi certaines personnes ont pu aimer ces livres.

Toujours est-il que j’ai peu apprécié les deux personnages principaux d’Outlander (je vous invite à consulter ma chronique qui revient là-dessus). Aeternia m’a beaucoup laissée sur ma faim: tout le monde a été scotché par la fin, moi, j’ai été assez soulagée de laisser là une histoire qui ne m’avait pas transportée. Quant à Dans les forêts de Sibérie (article à venir), je ne suis pas parvenue à rentrer dans le journal de l’auteur. Le côté contemplatif m’a plu pendant 50 pages, mais j’ai commencé à m’ennuyer, voire même à trouver l’auteur quelque fois trop misanthrope et méprisant envers certaines personnes et leurs choix de vie. Un gros bof.

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Pour ce qui est de mon palmarès de lectures positives, très très positives. C’est très rare que la littérature contemporaine atterrisse dans ma bibliothèque, et pourtant Au revoir là-haut m’a bluffée, tant au niveau de l’écriture, que du récit, ou encore des personnages. Planète Végane a été pour moi un des meilleurs livres sur le sujet que j’ai pu lire: complet, bien écrit, avec des tableaux comparatifs, des explications claire et une bibliographie incroyablement complète. Et le meilleur des meilleurs du plus chouette de mes lectures a quand même été La Horde du Contrevent d’Alain Damasio. Cet auteur a fait un travail incroyable d’écriture, de recherches, et l’histoire… non mais l’histoire c’était teeellement génial ! Je vous encourage à aller les voir en librairie, à les emprunter à la bibliothèque et à vous laisser porter, promis, c’est de la bonne.

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Pour ce qui est de ma vie de lectrice, elle a donc été très mouvementée en 2017, avec beaucoup d’abandons de livres, de déceptions, mais aussi de petites pépites qui changent la vie. J’ai lu un total de 57 livres, et j’espère bien atteindre les 60 en 2018 ! Je me suis bien remise aux bande-dessinées avec beaucoup de plaisir, j’ai varié les genres et les sujets. Ma nouvelle routine a été de me poser pour mon jour de repos de la semaine avec un thé et ma petite BD, un bonheur ! J’ai également beaucoup lu de livres de cuisine végane, qui m’ont permis de varier follement tout nos plats au quotidien, avec un gros coup de cœur pour Marie Laforêt bien sûr. J’ai pu également faire un swap, et j’ai rencontré une lectrice formidable à cette occasion sur Livraddict. J’ai réduit ma pile à lire de presque moitié, j’espère continuer ainsi, pour ne plus en avoir fin 2018 (fingers crossed !).

Bref, 2017 c’était génial, je veux la même chose en 2018, et je vous souhaite d’être une lectrice ou un lecteur épanoui.e 😉

 

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Passion tricot

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Le tricot, ça peut sembler être un truc un peu ringard, réservé aux grand-mères. Tout de suite, ce mot évoque les gros ouvrages faits à la main, parfois irréguliers, qui peluchent mais ne s’usent jamais.

Pour moi, le tricot c’est aussi le souvenir de pulls faits mains que j’ai adoré porter quand j’étais petite. Je pouvais avoir mes petites améliorations sur le modèle, choisir ma couleur, demander un pull plus long… Torsades, pulls ajourés, personnages et boutons en bois, le tricot fait maison a toujours fait partie de ma vie. Aujourd’hui c’est moi qui bidouille des ouvrages pour les personnes que j’aime ou pour moi. J’ai toujours deux ou trois projets en cours dans ma tête, en me lançant des défis farfelus, comme dernièrement un gros ouvrage de jacquard que j’ai mis huit mois à terminer.

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C’est une activité apaisante, qui donne naissance à un ouvrage unique, solide et fait avec amour pour des personnes qui me sont chères. Tricoter, ça me permet également de maîtriser une partie de ma garde-robe: pas de petit travailleur sous-payé au Bangladesh pour réaliser ce pull. Je fais également le choix de la matière, qui me permet de faire une création en adéquation avec les besoins de chacun. Je peux laisser mon imagination courir sur les mailles, pour créer des ouvrages qui me ressemblent. Ce travail est très gratifiant sur le long terme: le  vêtement est pensé de A à Z, il devient adapté parfaitement à ce que je recherche.

La laine peut coûter cher au départ, mais le pull, l’écharpe, le plaid, ont une durée de vie bien supérieure à ceux que l’on peut trouver dans le commerce. Là aussi, je peux choisir d’épargner des moutons, lamas, lapins, dromadaires qui ont besoin de leur laine pour vivre (non, un mouton n’a pas de laine sur le dos pour subvenir aux besoins des humains). En ce moment je suis de très près le développement des fibres végétales, et certaines marques ont développé des matières très belles. Cela dit, j’utilise également des fibres synthétiques, comme l’acrylique, qui polluent beaucoup dans leur production, mais permettent toujours d’épargner des vies (sur le court terme) et sont moins coûteuses.

On ne va pas se mentir, faire ce genre de choix, ce n’est pas à la portée de tout le monde. J’ai arrêté d’acheter des vêtements, chaussures et accessoires de manière compulsive, ce qui me permet d’investir dans des projets qui me tiennent vraiment à cœur. Je ne juge donc personne dans cet article, j’explique simplement ma façon de faire.

Et je ne peux qu vous encourager à essayer la tricothérapie 😉

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